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 Naoliah McCoy | I'm the fruit of your nightmares.

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Je suis à Mystic Falls depuis le : 09/06/2016 et j'ai : 12
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MessageSujet: Naoliah McCoy | I'm the fruit of your nightmares.   Lun 13 Juin - 22:15



Naoliah Téhani McCoy


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PSEUDO ♢ Lynou
INVENTÉ/SCÉNARIO ♢ Inventé
AUTRES COMPTES ♢ pas encore
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ♢ Elijah
VOTRE DERNIÈRE CONFESSION ♢ Punissez moi String
Let me introduce myself

NOM ♦️ McCoy PRÉNOM(S) ♦️ Naoliah Téhani ÂGE ♦️ plus de milles ans LIEU DE NAISSANCE ♦️ Mystic Falls ORIGINE ET NATIONALITÉ ♦️ Américaine ÉTUDES/MÉTIER ♦️ Tu as eux le temps de tout apprendre, tout tester, mais actuellement, chômeuse ORIENTATION SEXUELLE ♦️ Hétérosexuelle GROUPE ♦️ Voyageuse ARRIVÉ À MYSTIC FALLS DEPUIS ♦️ Juin 2014 AVATAR CHOISI ♦️ Holland Roden

ME, MYSELF & I

Dis nous en plus sur toi, veux tu Nao? C'est compliqué de parler de soit, je peux l'entendre. Mais pas le choix! A la limite, je peux le faire pour toi. C'est partie!
Tu es douce, tendre, romantique, et tout ce qui va dans cette catégorie. Une véritable guimauve en sucre. Mais qui n'aimes pas un baiser sur le front avant de dormir ? Qui n'apprécie pas les bras rassurant entouré autour de soit ? Qui n'approuve pas les attentions qu'on aimerait toujours recevoir ? Qui n'affectionne pas d'être important aux yeux d'au moins une personne ? Et si cette fameuse personne doit être toi, tu en serais ravie. Tu es comme ça, le coeur sur la main, toujours a voir dans le plus mauvais des monstres, la plus pures des lumières. Tu es trop tétue, trop borner, pour abandonner ton idée. Tu continueras jusqu'au bout, quitte à être deçu au final, juste pour être sur de ne pas avoir louper quelque chose. Tu seras peut etre la seule à y croire, mais tu t'en fou. L'approbation d'autrui ne t'interesse pas, loin de là même. Tu suis ton instinct, et généralement, tu n'es jamais attristé de l'avoir fais. Quand bien même le chemin peut etre long et douloureux, ton passé t'a appris la patience et la détermination. Tu es passionnée. Lorsque tu entreprend un projet, tu ne le fais jamais à moitié. Il te tient à coeur de le voir s’échafauder, prendre racine pour enfin s'élever au plus haut. Ce n'est pourtant, jamais pour ton propre compte. Très souvent, tu réalises ceci pour un de tes protégés, ou ton fils.  Trop rarement pour ta petite personne. Outre cette bonté d'âme, tu peux te montrer impulsive et incroyablement colérique. Il t'avait d'être si aveugler par cette agressivité que tu refuses de voir la réalité en face, te mentant à toi même pour éviter de souffrir, principalement. Tu as l'instinct maternelle sur-développé, même à ton âge, tu mordrais très facilement quiconque s'approcherait de tes paires sans éprouver le moindre remord. Quelques fois, tu te surprend à être complètement détaché de la réalité, comme si celle ci ne t'atteignait plus malgré ton empathie. Tu es capable du pire comme du meilleur. Tu es de nature très reconnaissante, et tu poursuivra cette redevance jusqu'à être congédier. Mais tu restes un électron libre. Quand bien même la punition sera grande, tu l'affrontera droit dans les yeux. Tu te fiche complètement de désobéir à qui que ce soit, tu t'estime assez respectueuse des règles sociétales et communautaires pour te donner le droit à cette liberté dont tu as tant rêvé.
Dans cette vie de tout les jours que tu chéris tant, tu aimes apprécie les choses simples. Tu es loin d'être extravagante. Tu te contente du minimum syndical tout en conservant un certain confort. Tu appréciais chaque lever et coucher de soleil comme si c'était le dernier, ne cherchez pas à savoir pourquoi. Certainement parce que tu avais vécu cette horrible sensation de n'avoir jamais réellement pleinement profiter de ce spectacle. Comme d'un autre! Tu ne te prive de rien tout en restant dans une certaine limite. Tu vagues à tes envies, aussi humaine soit - elles. Dans ton monde, tu conçois que la vie humaine est un cadeau bénis de n'importe quel dieu. Tu n'es pas croyante, et pourtant, tu y crois. C'est pour cette raison que tu influe davantage tes protégés à exploiter au maximum toutes les possibilités qui leurs sont offertes. Ils n'en auront pas deux. C'est à chaque fois ce qui résonne dans ta tête. Des signaux d'alarmes continues qui te permettent de juger des bienfaits des plaisirs d'une vie.
Et coter coeur alors ? Tu as garder les idéaux maritales de ta famille. Hé oui, tu fais partie de ces nunuches qui croient encore au prince charment et à la jolie comptine qui s'en suit. Tout comme tu peux l'être envers tes proches, tu es loyal et on ne peut plus fidèle. Mais tu es la pire jalouse au monde. Tu ne supporte pas qu'on s'approche de trop près de ce qui t'appartiens. Comme le fait qu'on puisse leur faire du mal. Et ton célibat alors? Comment le vie tu ? C'est bien simple, tu adores jouer de tes formes. Tu sais que celles ci sont avantageuses, ou du moins, arrivent à séduire. Il est bon de se faire plaisir et d'abuser des bonnes choses. Avec quelques grammes dans le sang, ce n'est pas bien grave! Mais lorsqu'un homme te plait vraiment, il est bien possible que ce côté si timide que tu tente de refouler refasse brusquement surfasse. Le rose aux joues, ce léger bégaiement, ton accent sucrée, ces petites étoiles dans tes yeux, tu en passes des belles et des meilleures.
Ton fils dans tout ça? Il est tout simplement aussi important dans ta vie que tes propres géniteurs. Tu n'imagines plus une seule seconde ta vie sans ce garçon à tes côtés. C'est cette fusion qui te donne l'impression de contenir une certaine importance aux yeux d'au moins une personne. Tu es de nature très nostalgique lorsqu'il s'agit de lui. Pourtant, ta tendresse ne l'emporte pas sur ta hargne. Personne ne touchera un seul cheveux de la tête de ton fils, sans quoi tu le foudroie sur place, sans même chercher à comprendre le pourquoi du comment.
La magie? Tu ne peux plus t'en séparer. Tu as l'impression qu'elle agit sur toi comme les frustrations d'une quelconque drogue humanoïde. Tu ne t'estime pas sur - puissante et capable de déplacer des montagnes, mais ce serait une grave erreurs que de te sous - estimer.

Enfin, tu es comme ça. Un peu folle. Un peu douce. Un peu vilaine. Un peu jalouse. Un peu de tout pour faire ce que tu es. Ma foi, ce n'est pas si mal. Non ?



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<div class="identite3">[color=#FF0000]∞[/color] Holland Roden - [url=http://savemysoul.forumactif.org/u59]Naoliah T. McCoy[/url] </div>




Dernière édition par Naoliah T. McCoy le Mer 15 Juin - 23:02, édité 4 fois
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Je suis à Mystic Falls depuis le : 09/06/2016 et j'ai : 12
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MessageSujet: Re: Naoliah McCoy | I'm the fruit of your nightmares.   Lun 13 Juin - 22:16



story o' my lif


Tu as vus les barbares, les croisades, la guerre de cent ans. Tu as connu François I et été l'amante d'Henri IV. Tu fus la conseillère de Richard I. Posa pour Léonard de Vinci et Beltraffio. Convaincus Benjamin Franklin de terminer son oeuvre. Accompagna Marie II, ancienne reine d'Angleterre, à l'hotel afin d'épouser Guillaume III. Assista à la naissance de Mozart. Donna le gout pour la musique à Beethoven. Complota contre Hitler. Pris de nombreuses fois le thé en compagnie d'Abraham Lincoln. Dansa avec Joséphine Baker. Assista à la mort de Mohammed V. Partagea tes idées avec Vladimir Poutine. Assista à l'élection d'Angela Merkel.
En presque milles ans, tu as vue, connus, et fais assez. Pourtant, tu es le fantôme, l'inconnue. Celle dont jamais personne ne se souvient.


Chapitre I - Parce que c'est ton moment.

Le froid s'en était allé. Le givre avait fondu. La neige amaigris par la douche chaleur du printemps avait finis, elle aussi par disparaître, remplacer par l'épaisse verdure. Les arbres fleurissaient, embaumait les prairies de leurs parfums. Les oiseaux s'en revenait de leurs périples en annonçant leurs émergences par leurs chants. C'était l'apogée d'une nouvelle ère. L'intervalle adéquat pour que toi, jolie petit minois, puisse naître. Devenir le septième enfants d'une si grande famille. Si aimante famille. Tu fus donc la petite sœur de cinq garçons, et d'une seule fille. Aaron, Edwin, Colin, Gauvin, Emma, et Alaric. Ta mère, courageuse procréatrice, avait du se reposer plus de six jours après son accouchement tant l'épreuve fut difficile. Elle même se sentait trop épuisé pour t'offrir de son lait et tu faillis presque mourir de faim. Et l'abandon paternel n'avait rien arrangé. Tes frères aîné devaient s'occuper des pâturages ainsi que des quelques bêtes qui faisaient la fortune familial. Tandis qu'Emma et Alaric s'atteler à prendre soin de Salvina votre mère, de toi, et de la maison.
Les premiers mois furent difficile malgré l'autonomie pré - acquise des adolescents. La disparition soudaine de la figure paternel n'arrangeait rien à l'absence préoccupante de Salvina qui malgré toute l'attention dont elle disposait, ne semblait pas vouloir se remettre de cet événements. Pour les plus âgés, il était évident que cet état résultait d'une toute autre raison. Mais pour toi, si petit nourrisson, tu ne compris rien. Tu ne voulais comprendre. La seule chose que tu souhaitais était vivre. Survivre aux maladies, au froid, à la faim et à la soif. Survivre à l'abdique.

Les mois avaient passé. Ta génitrice s'était peu à peu sortis de son lit. En rampant, puis en marchant. Elle tentait de s'occuper de toi, de reprendre la vie là où elle l'avait laissé. Où ses enfants l'avaient attendu jusqu'alors.

Tu étais une petite fille pleine de vie. Tu partageais ta bonne humeur en laissant résonner dans la maisonnée ton rire tonitruant. A peine posé sur le sol, tu rampais, roulais, avançais tant bien que mal. Tu ne voulais pas être une seconde loin d'Emma et Alaric. Après tout, quand bien même Salvyna était de nouveau parmi vous, il n’empêchait que pour un si petit être que tu étais, tes frères et soeur correspondaient à l'allégorie qu'un enfant devait se faire de ses parents. Aussi, il t'a fallut un peu de temps pour accepter le retour prématurer de ta mère. Autant affectivement que physiquement. Aussi étrange que cela puisse paraître, tu ne supportais pas d'être dans ses bras. Elle te déclenchait d'horrible sanglot qui ne s'arrêtait que lorsque la fatigue te prenait. Finalement, c'est en grandissant, en apprenant la place qu'elle avait dans ta famille, que tu commença à l'aimer pour celle ci. Une mère. Malgré le faussée qu'elle avait toujours placer entre vous et dont tu ne comprenais la raison exact, tu l'aimais.


Chapitre II - Parce que c'est ta vérité.

Huit longues années avaient passés. L'aîné de tes frères s'était marié et venait tout juste quitté le cocon familial dans le but de vivre au sein de sa propre maison. Emma ne tarderait pas à se trouver un époux et à partir à son tour. C'était une période de creux pour la famille McCoy. Ta mère supportait très mal le départ de ses enfants. Et toi, tu cachais tes larmes, évinçait tes sentiments dans l'espoir ne plus te sentir si seule. Pourtant, cette impression était toujours présente. Toujours plus grande. Un soir, où, étouffé par ce manque, tu t'enfuis. Il te fallait courir. Il te fallait respirer, et pleurer jusqu'à ce que toute ton énergie se vide. Pleurer jusqu'à sombrer dans les dédales tortueux du sommeil. Affalé sur la terre humide d'une nuit d'été, tu avais dormis là jusqu'à ce que les premiers rayons du soleil ne te réveil. A ce moment là, tu te sentais plus vide, plus reposée, plus à même de réfléchir qu'à aucun autre moment de ta vie, si courte soit elle.
Cependant, il te fallait retrouver le chemin de la maison au plus vite. Au bout de quelques minutes de marche, tu croisa une jeune femme dont les traits t'étaient inconnu. Un sourire gravé sur tes lèvres, tu l'avais abordé de sorte à savoir si elle s'était perdu, si tu pouvais l'aider en quelques manières que ce soit. L'inconnue s'abaissa à ta hauteur, te sourit et parla. Ses simples mots allaient rester graver dans ta mémoire. Tu le savais. Comme ce moment où cette rencontre allait probablement changer ta vie.

" - Tu m'as déjà beaucoup aidée, Naoliah. Mais il serait temps de retourner chez toi. Quelque chose me dit que tes frères et ta soeur s'inquiète pour toi. "

Elle te prit la main, et y glissa un pendentif. Tu n'avais jamais vue de pierre plus belle, plus brillante, que celle qui pendant au bout du morceau de métal. Ce n'est qu'après son départ, que tu te rendis compte qu'elle connaissait ton prénom. Que cette femme, savait plus sur toi que quiconque.

Lorsque tu rentra enfin, ce que tu vis te conforta dans ton étonnement. Toute ta famille était réunis et semblait discutait activement sur ta personne. Aaron et Edwin s'emportait contre ta mère. Allant jusqu'à s'en prendre à Emma. C'est à ce moment là que tu décida de faire ton entrée. Il fallait, tôt ou tard, que tu affrontes tes responsabilités. Tu fis semblant. De longue minutes. Il fallait faire semblant. Encore un peu. Semblant ne de pas avoir entendu. De ne pas savoir que ton père n'était pas celui qui avait enfanté tes frères et ta soeur. Tu n'étais rien d'autre qu'une batarde et aussi l'origine du départ du mari de ta mère. Mais ta colère était grandissante. Violente. Dévastatrice. Les embrassades que tu avais jusqu'alors accepter de bon coeur te répugnaient de plus en plus. Ils t'avaient tous mentis, t'avaient tous détesté dès lors qu'ils avaient su. Pour toi, leurs regards venaient de changer. Il te semblait l'avoir toujours su sans pour autant mettre un mot, une idée, sur cette situation.
De même que ta haine dansait, les flemmes de la cheminée frétillaient, se balancaient pour enfin s'extraire de leurs nids. Elles mangeaient les murs, dévoraient les chaises tandis que tes cris de rages consumaient le vide, toujours plus fort. La panique régnait autour de toi. Tes frères tentaient d'enfoncer la porte de chêne, en vain. Le toit s'était d'un coté effondré. Tout brulait. Tout allait bruler. Tu fermais les yeux, agenouiller, te berçant, tes mains couvrant tes oreilles. Il te suffisait de sentir pour savoir que de la chaire humaine brûlait à quelques centimètres de toi. Mélangé à l'odeur de suit, de bois, de tissu. Pourquoi ne mourrais tu pas ? Pourquoi les flemmes ne te touchaient pas ? Pourquoi ? Tu pleurais. Tu ne cessais de pleurer. Jusqu'à ce que tu entendes le bruit de pas. Jusqu'à ce que tu sentes sur ton front un baiser, sur ton bras une main bienveillante.

" - Ne quitte jamais ce pendentif Naoliah. Ne l'enlève jamais. "

Chapitre III - Parce que c'est ton secret.

Ce jour là, tu avais commis l'irréparable. Tu avais tuée ta propre famille sans pour autant en commander l'acte. Encore aujourd'hui, trois semaines après, il t'était encore difficile de comprendre la réalité de la chose. Tu avais toujours vécu dans un monde où le conformisme primait sur tout. Chaques choses se devaient d’être expliquer par l'esprit logique de l'homme, amené par des preuves solides et irréfutables. Pourtant, tu avais beau chercher, la seule personne qui avait pus te donner une réponse que ta conception de l'univers n'assombrissait pas était cette femme. Cette même inconnue qui t'avait offert ce bijou, te priant de ne jamais le quitter. Ou du moins, pas avant d'avoir suffisamment appris. Que devais tu apprendre ?
Elle disait s'appeler Esther Mikaelson. Elle disait être une des premières sorcières de cette terre. Elle disait pouvoir sentir une grande magie. Plus elle te parlait, plus cette histoire te paraissait plausible. Non pas que tu te laissais entrainer par ce genre de folie, mais tu savais sans vouloir l'admettre que l'origine de cet embrasement était bien cette magie. Tu ne la controlais pas. C'est elle qui te dominait, te contraignait. Esther t'expliqua que jusqu'à ce que tu trouve la force d'apprendre, d'exploiter ce pouvoir si vivace, tu devais garder à ton cou le pendentif. Il ne pourrait atténuer tes crises, mais il saura simplement te protéger contre toute auto - mutilation non voulu. Il était vrai que sans ce bijou magique, tu serais morte par tes propres flemmes.  

Esther t'avait gentiment accueillis chez elle, te présentant à sa famille. Il y avait le fameux trio inséparable ; Niklaus, Eliajh et Rebekah. Finn, le solitaire.  Kol, le farceur. Enrick, l'adorable dernier né. Une sacrée petite bande qui t'avais pris sous son aile afin de facilité ton deuil. Malgré ta discrétion au sein du village, il t'arrivait quelque fois de retrouver l'enfant qui sommeillait en toi. Effectivement, accompagné de Kol, tu te sentais presque pousser des ailes. Il t'arrivait de voler une ou deux pommes, et de partager entre vous deux ce fameux butins. De renverser le seau et la corde au fond du puits en voulant boire. Ou même, de vous balancer de la boue près du lac après vous être baigner. Il était ton meilleur ami. Et même, quelques fois, lorsque tu te réveillais après avoir fais un cauchemars, tu te surprenais à aller toquer à sa porte. Il t’accueillait dans son lit en rechignant, te disant souvent que tu n'étais qu'une mauviette.

Chapitre IV - Parce que c'est ton ami.

Des années avaient passés. Tu avais grandis. Vous aviez tous énormément grandis. Il n'y avait pas un an et demi que tu avais enfin pris la décision de vivre sous ton propre toit. Esther et sa petite famille avait pris soin de toi pendant de longues années et il était plus honorable de ta part, de t'en aller. Ou plutot, de t'éloigner. Tu avais construit, avec l'aide de la fratrie Mikaelson, une petite bicoque à l'orée de la foret, non loin du village. En effet, tu pratiquais toujours aussi intensément la magie sous la tutelle d'Esther. Ta puissance n'avait fais que grandir au fil du temps et le contrôle que t'apportait les cours et conseils de ton ainée n'avaient qu’amplifier le phénomène. De sorte que ton niveau atteigne presque le sien. Tu volais désormais de tes propres ailes, t'étant relevé du deuil qui t'avais frappé. Non sans mal puisqu'il te fallut plusieurs années pour t'en remettre quasi - complètement. Encore aujourd'hui, tu te blâme de cet accident sans parler du creux abyssale dans ta poitrine, prouvant qu'ils te manquent plus que tout au monde. Dans des moments de faiblesse, où les amis ne suffisaient pas à te redonner le sourire, il t'arrivait de penser que la magie noir serait une solution potentiel à leurs résurrection. Quand bien même tu t'étais renseigné des centaines de fois sur cette éventualité, tu n'étais jamais passé à l'acte, trop respectueuse du travail d'Esther et de son estime envers toi.  

Et puis, alors que tout allait bien. Que vous viviez tous heureux. Que pour une fois, tu te sentais de nouveau vivante et libéré de toutes responsabilités. Le drame arriva. Le plus grand choc que tu eux a subir depuis plus de dix ans. La mort. Enrick était mort.

Le plus jeune de la famille Mikaelson. Tu revois encore Rebekah morte d'inquiétude de ne pas voir ses frères rentrer. Tu l'avais rassuré, la veille. Et voilà qu'au petit jour, tu voyais se dérouler devant tes yeux la plus horrible des scènes. Ce petit que tu considérais comme ton protégé, allongé, porté par les bras fatigués de Niklaus. Il était mort. Mort. Emporter dans le royaume sombre des ténèbres. Qu'avait - il donc fais pour mériter un tel sort ? Outre faire preuve d'audace et de curiosité ! Tes yeux ne regardent que lui. Lui et son teint mortuairement pâle. Lui, et ses yeux clos. Lui, et ses cheveux brun à peine arrangé. Lui, et ses vêtements déchirés. Lui, et ses membres raidis par son dernier souffle. Tu priais pour qu'il n'ait pas souffert. Oh oui, tu priais. Séchant les larmes des frères et soeur Mikaelson. Apaisant Esther tant bien que mal. Ne s'approchant pas de Mikael, de peur de ne pas survivre à sa colère destructrice. Tous en voulait à Niklaus sans pourtant vouloir lui avouer. Il le savait pertinemment. Il s'en tenait personnellement pour responsable. Tout tes mots n'eurent raisons de ses propres maux. Il était difficile pour une fratrie aussi soudé de surmonter un tel passage sans se diviser.
C'est un peu plus tard que tu découvris les plans d'Esther. Elle qui ne souhaitait pas voir de son vivant un seul de ses enfants mourir devant ses yeux, cherchait à les rendre immortels. Il lui fallait créer une race qui puisse résister aux infâmes agissements des loups - garous. De ce souhait, en découla les Vampires. Immortels assoiffé de sang. Pour mener à bien ce sortilège, elle fit appel au soleil pour la vie, et au chêne blanc pour l'immortalité. Sacrifiant Tatia pour son sang, elle en fit boire à chacun de ses enfants tandis que Mikael les tuait d'une épée dans le coeur. Une fois réveillé, tu aida tant bien que mal ces jeunes vampires en transition à se nourrirent. Puis, tu épaula leur mère lorsqu'il fallut leurs créer leurs bagues de jours ; bijoux magiques leurs offrant la possibilité de sortir en plein jour sans perdre la vie. Il fallait qu'ils vivent. Ensemble, pour toujours et à jamais.

Chapitre V - Parce que c'est ton chemin.

Au vue des événements précédents, tu avais décidé de rester au près des frères Mikaelson. Kol disparut rapidement, de même pour Finn. Cette séparation familial te rendis incroyablement vulnérable. Rebekah t'encourageait et te soutenait. Elle était là pour toi, te rappelant l'importance d'une soeur dans une vie. Emma te manquait, encore plus maintenant qu'auparavant. C'est certainement pour cette raison que tu voyais en la vampire une pâle réplique de celle qui fut pour toi, une soeur, une mère, une amie. Quelques fois, ta nostalgie te replongeait à cette fameuse époque où tout n'était que bonheur conjugal. Tu ne te souciais de rien d'autre que de savoir ta fratrie près de toi. Pourtant, les artifices mensongers de ta mère eurent raison de toi. Tu n'avais jamais pus lui accorder une excuse valable pour cette trahison, lui en voulant toujours par delà sa mort. Quelques fois, c'était plus simple de vivre en l'accusant de tes fautes. Tu arrivais à soulager le fardeaux de ton âme comme tu le pouvais. Les deux frères Mikaelson, et leur jeune soeur, amoindrissaient tes maux, à leurs façons. Ils vivaient une vie d'excès, de délices, de plaisirs, mais dans la crainte que Mikael surgissent. Avant votre départ plus que précipité, Niklaus s'étaient révélé être d'un tout autre géniteur que celui de ses homologues. En effet, lorsque le jeune homme tua son premier humain, il réveilla son côté loup-garou, apprenant à Mikael et au reste de la famille l'infidélité d'Esther. Niklaus devint ainsi le premier être hybride. Etant consciente du déséquilibre de pouvoir que provoquait la naissance de cet être hybride et du massacre réalisé par Niklaus lors de se première transformation, sa mère décida d'endormir son côté loup. Fou de rage face à cette trahison, et suite à la mort de son véritable père, Niklaus arracha le coeur de sa mère et accusa Mikael de ce meurtre. Il vous fallait ainsi fuir la colère du patriarche. Alors, tu les aida, tant bien que mal, de tes maigres forces de sorcière.

Chapitre VI - Parce que c'est ton amour.

Après plusieurs mois d'efforts à tenter de paraître ce que vous n'étiez pas, la famille Mikaelson parvint à se faire une place dans la haute société de l'époque. Tu restais discrète, plus absente qu'un fantôme. Une simple ombre bienveillante partageant leur vie familial. Aux yeux du monde, tu n'existais pas. C'était bien mieux ainsi. Tu savais ce qu'il en courait, plus ou moins. Disons simplement que tu t'étais promis de ne pas être un poids pour eux et leurs projets, que tu les servirais dignement, aussi puissamment que tes sentiments à leurs égards. C'est cette même année qu'une étrange réalité vint à frapper ton esprit. Une question que tu ne t'étais alors jamais posé vint à s’immiscer en toi. Tu en étais presque malade. Chose qui inquiéta Rebekah, qui en fit par à Elijah. Bien que l'aîné de la bande ne t'ai jamais été plus proche que sa soeur, il était évident que c'est de sa sagesse et de sa clairvoyance dont tu avais le plus besoin en ce moment. Il ne lui avait pas suffit de grand chose pour se rendre compte de ta sentence. Un sourire, un regard, une parole, une attention, ni plus ni moins. C'était en effet tout ce qui pouvait exprimé ta révélation. Tu éprouvais des sentiments d'ordre passionnel envers Niklaus Mikaelson. Que pouvait - il dire ? Que ce n'était que pure folie ! Qu'il fallait me trouver un homme de ma trempe ? Que je ne devrais plus penser un instant l'aimer ? Qu'il serait mieux pour moi que je ne m'engage pas dans ce genre d'histoire avec son frère ? A contrario de tout ce que tu imaginais, il ne dit mots, se contentant de caresser du bout des doigts ta joue, de poser un baiser sur ton front, et de te laisser verser toutes les larmes de ton corps. Tu n'oublierais sans doute jamais cet instant, graver en toi comme les prémices d'une amitié nouvelle.
Suite à cette révélation, Elijah et toi devinrent plus souder que jamais. Tu voyais en lui le frère que tu avais perdu, l'ami qui tu n'avais jamais eux, et l'épaule qui pouvait te soutenir à chaque instant sans demander la moindre contrepartie. Son honnêteté, sa douceur, et son écoute faisait de lui un être très cher pour qui tu aurais tout fait. Tu lui avais sans cesse répéter que tu étais capable du pire comme du meilleur pour parfaire son bonheur. Malheureusement, c'était du tien qu'il était question. Effectivement, plus les semaines passaient, et plus l'attitude de Niklaus envers les femmes changeaient. Non pas qu'elle était mauvaise, mais tu ne supportais plus de faire semblant de sourire alors que tu n'avais qu'une envie ; le gifler. Il n'avait aucune conscience de tes sentiments à son égard, une moindre allégation, certes, mais une excuse de plus. Tu ne pouvais admettre plus longtemps de le voir languir d'une autre femme, sortir de son lit en sa compagnie, alors que tu enviais l'importance qu'il lui accordait.

Ce fut à nouveau les bons conseils d'Elijah, et le soutiens de Rebekah, qui te permirent de prendre cette décision. Il te fallait à présent trouver ta propre route. Abandonner le spectacle des muses de Niklaus pour un nouvel avenir. Tu les avais soutenu tout ce temps et tu pensais mériter enfin ta propre vie. Ainsi naquit aux yeux du monde ; Naoliah McCoy.

Chapitre VII - Parce que c'est ta magie.

Plusieurs années avaient passé. Tu t'étais installé en France, n'attendant rien de plus de la vie qu'elle ne t'avait déjà offerte. Ton coeur ne battait que pour l'Hybride originelle malgré les centaines de prétendant se battant devant ta porte. Tu ne te voyais pas épouser un homme que tu ne portais pas en estime. Ainsi, tu finirais sans doute vieille fille. Au lieu de t'abattre, cette idée t'amusait. Beaucoup se complaisaient à divers commérage su ta personne. Voyez ces salons de thé ou une dizaine de triste mégères se réunissent ? Et bien imaginez les seulement échafauder divers médisances, toutes plus fausses les unes que les autres. Pourtant, tu adorais entendre ces rumeurs, écouter ce qu'elle pouvait bien conjecturer. Une fois, tu étais veuve. L'autre, mère de quatre enfant dont l'époux serait partie en guerre. Une énième, catin du dimanche. Tant de version qu'ils y avaient de membre de ce club, chacune avec la sienne. Pourtant, ce n'était pas de ce genre d'affaires qui t’intéressaient. Tu avais entendu, et de source sur, l'histoire d'une magie bien plus ancienne que la tienne. Une certaine Quetsyah exerçait ce type de pouvoir. Cette communauté se faisait appeler les voyageurs. Ils étaient capable de passer leurs esprits d'un corps à l'autre et de survivre ainsi plusieurs décennies. Outre l’intérêt que tu portais à cette nouvelle magie, tu savais ton père biologique faire partie de ce genre de secte. En effet, la nuit fatidique où ta mère avait révélé son mensonge, elle avait évoqué plusieurs fois le mot gitan. Hors, tu découvris rapidement qu'il s'agissait là du second nom des membres cette collectivité. Ainsi donc coulait en toi le sang d'un Voyageur.

Après plusieurs années de recherche, tu avais finalement acquis avec presque autant de certitude qu'il t'en était capable d'avoir, l'incroyable don de transvaser ton esprit de ton corps à un tierce. Au début, l'exercice t'avait sembler irréalisable. Mais avec le temps, l'expérience, et ton don naturel, tu y arriva presque aussi facilement qu'un gitan né. Cependant, tu appris, à ta plus grande déception, que tes plans ne pourraient se concrétiser comme tu l'avais prévue. En effet, pour permettre une transvasion permanente, il te fallait l'aide d'un second voyageur. Personne que tu n'avais pour le moment, pas à ta disposition. S'en suivit donc une longue période de creux pour la jeune femme que tu étais. Le temps de la réflexion était à l'ordre du jour puisqu'il fallait que tu te persuade que sacrifier le reste de ton existence était un bon choix. Si tu acheminais ton idée jusqu'au bout, tu souhaitais vivre, autant de temps que possible afin de suivre, d'assez loin, la famille Mikaelson. Niklaus avait le don de se mettre dans des histoires pas croyable, tant et si bien que le reste de sa famille en serait quasiment sacrifier. Autant que tu te l'étais promis, tu avais juré à Esther de surveiller ses enfants de sorte que jamais ils ne soient tué par qui que ce soit. Toutefois, ta puissance magique était assez loin de pouvoir les protéger. A l'heure actuelle, tu avais donc deux choix. Dans le premier cas, vivre ta vie aussi humainement que possible afin de n'avoir aucun regret par la suite. Dans un second cas, t'acquitter de ta dette envers Esther et ainsi survivre à travers les siècles pour prendre soin de ton mieux de sa descendance. Evidemment, l'amour que tu portais à cette famille l'emporta rapidement sur la raison qui te guidait à un fortune plus sereine. Ils avaient tant fait pour toi. Sans eux, tu ne serais sans doute plus en vie. Ainsi donc, ta décision était prise. Tu ferais tout ce qui est en ton pouvoir pour suivre ces successeurs, quoi qu'il t'en coûte.

Chapitre VIII - Parce que c'est ton visage.

Il y avait maintenant plus de neuf cent ans que tu vivais à travers d'autre corps. A chaque nouveau visage, une nouvelle vie. Etrangement, tu t’efforçais de trouver à ta victime un trait de ressemblance avec ton premier corps, comme encore attaché à ta première identité. N'était ce pas humain de vouloir se confondre en tout point avec son physique ? Toi, voyageuse, compris l'importance de cette distinction. Enfin, toujours est - il que tu avais vécu ainsi toutes ces années. Evidemment, ta réputation n'avait fait que s’accroître avec les siècles. Certains racontaient monts et merveilles, d'autres te décrivaient comme la plus vile des créatures. Toi, Naoliah, un monstre ? Et bin voyons ! Enfin, tu te complaisais à vivre parmis les humains, contente de pouvoir voir que certaines personnes arrivaient à vivre dans l'ignorance du monde environnant. En cette vie, tu avais choisis de te prénommer Elyna Montgomery. Et en cette vie, tu étais tomber sous le charme d'un homme. Tu nous en diras tant Naoliah ! Pour une fois qu'il ne s'agit pas de Niklaus ! Oui, pour une fois ! Tu pensais ton coeur soigné de tes sentiments. Il s'appelait Charles, et avait environ trente cinq ans de plus que toi. Du moins, trente cinq ans de plus que ton nouveau corps. Tu t'arrangeais toujours pour ne pas dépasser la vingtaine, histoire d'en profiter pleinement. Charles était un homme bien, respectable, travailleur. Il était doux, aimant, et attentionné. Et a vrai dire, tu étais presque fatigué de te sentir si seule. Les Mikaelson te pensait morte malgré les actions que tu menais afin de leur facilité la vie. Tu n'en pouvais plus de n'être rien, pour personne. Et lui, il était là. Il avait su trouvé les mots, il avait su comprendre, et apprendre à te voir telle que tu étais. Le fait qu'il soit pour ainsi dire, de la vieille école, t'avait tout de suite beaucoup plus. Malgré le fait qu'il soit plus âgée que ton nouveau corps, malgré le fait que ça en ferait jasé plus d'un, tu t'en moquais. Tu avais neuf cent ans et des poussières, un quadragénaire ne t’effrayait pas. Il avait mis presque un an à te déclarer sa flamme, comme quoi ! Et dieu sait comme se fut romantique. Il n'avait pas vue les choses très grand, mais c'était tout ce dont tu avais besoin. Cette nuit là, tu avais décidé de raccrocher une bonne fois pour toute avec la magie. Tu allais vivre pour Elyna Montgomery, pour Charles, et pour ce petit être qui grandit en toi.

Chapitre IX - Parce que c'est mon bébé.

Si il y a neuf cent ans, quelqu'un t'aurait dis que tu connaîtrais les joies d'être mère, tu ne l'aurais pas cru un seul instant. Pourtant, c'est bien ce qui est arrivé. Tu as porté neuf mois durant ce petit garçon, tu l'as désiré tout ce temps, aimé avant même d'apperçevoir son visage. Et lorsqu'enfin ton enfant fut né, tu eux encore du mal à le croire réel. Tu t'attendais à te réveiller de cette chimère d'un instant à l'autre. Pourtant il était bien là, ce petit bout d'amour. Il te ressemblait comme deux gouttes d'eau, sachant déjà qu'il serait aussi fort que son papa lorsqu'il grandirait. Il avait sa chevelure, noir de jais, et ses yeux, noisettes. Il tenait de toi les traits de son visage, son sourire, son petit nez et ses fossettes. Un véritable petit ange tombé du ciel, répondant au doux prénom de Ansel.
Tu ne vis plus les années passés. Tu travaillais comme institutrice dans une école primaire tandis que Charles préparait sa retraite. Il aimait son fils comme tu l'avais espéré. Il t'aimait, comme tu n'aurais pus l'imaginer. Cependant, comme tout bonheur a son éclipse, le tien eut sa chute. Ansel avait à peine onze ans lorsque ce malheur vous frappa. Bien sur, ton époux n'allait pas en rajeunissant, mais tu espérais quand même pouvoir vieillir à son bras, t'éteindre en même temps que son coeur lécherait. Toutefois, ce fut arriver beaucoup plus tot que prévue. En effet, un matin, il ne s'était pas réveiller. Tu n'avais alors pas chercher à le secouer, pensant qu'il voudrait dormir un peu plus tard que d'ordinaire. Ton inquiétude se fit sentir seulement une heure après avoir emmener ton fils à l'école. Sur le coup, tu n'avais pas su quoi faire, quoi penser. Tu n'avais jusqu'alors jamais sentis autant de peine. Ton coeur semblait se briser en un millier de petits morceaux. Comme si ce n'était pas suffisant, tu n'arrivais pas à controler tes larmes. Il avait été le seul homme de toute ton existence, et une crise cardiaque eut raison de lui. Quel injustice. Comment allais tu vivre sans lui ? Lui et ses sourires ? Lui et ses caresses ? Lui et son amour ? Comment ? Tu avais même oublié le simple fait de vivre seule. Alors comment pourrais tu un seul instant admettre cette douloureuse réalité ? L'imagine d'Ansel revint brutalement. Quel égoïste étais tu ! Ton fils venait de perdre son père. Comme tu connaissais cette souffrance de perdre sa famille ! Tu ne la savais que trop bien ! Ton bébé allait ressentir la même destruction. Tu ne supporterais pas un instant de le voir pleurer. Il était ton plus beau trésor. La meilleure chose que la vie ait pus t'offrir. Tu ne désirais rien d'autre pour lui que le bonheur absolue. Qu'il rayonne.

" - Charles, mon amour.. "

Chapitre X - Parce qu'il est un homme.

Après la disparition prématuré de ton mari, tu avais choisis de tout révélé à ton fils. Il avait autant le droit de savoir que n'importe qui. Pourquoi devrait - il se leurrer sur la face du monde ? Après tout, sa mère était une sorcière de presque milles ans, tôt ou tard, il aurait appris la vérité. A onze ans, le fait que la magie puisse réellement exister lui importait peu. Son imagination était assez fertile pour concevoir cette hypothèse. Ainsi, il fallait donc lui expliquer. Lui apprendre, lui montrer. Tu savais que ta magie ne l'avait pas atteins, qu'il était aussi humain que son père, grand bien lui fasse! Il serait protégé de ce monde de complots et de liaisons. Tous devaient se montrer utile à chacun. Une faiblesse pouvait nuire. Ansel était ta faiblesse. Pourtant, personne n'avait jusque là osé l'approcher, ou te conférer. Personne. Et tu le voyais grandir, s'épanouir. Devenir l'homme dont son père aurait été très fier. Jusque là, tu avais décidé de poursuivre la vie d'Elyna Montgomery, offrant à ton fils un socle de stabilité. Il devait encore grandir, vieillir, et mourir. Tu t'étais préparé il y a des années à cette issue. Tu pensais pouvoir finir tes jours dans les bras de Charles, chose qui ne se fera finalement pas. Tu avais donc décidé de veiller sur ton bébé jusqu'à ce que lui même rejoigne ses ancêtres. Il n'aura pas toujours besoin de sa maman, certes, tu en avais bien conscience. Mais toi, tu aura toujours besoin de ton garçon. Qu'il ait deux ans, trente ans, soixante ans, il aura toujours ce même sourire, ce même regard, il sera toujours ton rayon de soleil.

Cette année, vous alliez fêter ses vingts six ans et il était beau. Incroyablement intelligent et sincèrement gentil. Tu étais fier de ton fils. Il avait entrepris des études de médecine, voulant faire honneur à son défunt père. Lui qui avait toujours rever d'avoir un fils médecin aurait été le plus comblé des hommes. Il s'avérait qu'Ansel se plaisait à exercer ce métier, contre toute attente, il aspirait à aidé, soigné son prochain. Pourtant, lui qui aurait du avoir une si longue vie, si bien remplis, n'aura plus cette chance. Ou du moins, pas telle que tu l'avais espéré pour lui. Un soir, il était arrivé chez toi, recouvert de sang. Ton coeur avait immédiatement cessé de battre, tes iris cherchant la moindre égratignure sur son corps. Rien, il n'avait rien. Tu le fis rapidement entrer, et le raisonna à se débarrasser de ses vêtements sailis afin qu'il puisse se débarbouiller. Il te fallait entendre sa version des faits mais tu le savais trop choqué pour te donner une seule idée concrète. Alors, tu pris ton mal en patience, commençant à lui préparer un repas. Lorsque tu te retourna pour prendre une plat, tu le vis, là, près de la porte. Ses yeux n'étaient plus les siens. Des saillis noirs vivaient sur ses pommettes comme les veines de son corps. Sa respiration était haletante et de canines familières transcendaient son sourire d'ordinaire si tendre. Il tremblait tout entier, se contenant pour ne pas se jeter à ton cou. Il savait pertinemment que tu étais sa mère, et c'est pour ainsi dire la seule raison qui le retenait de te vider de ton sang. Des larmes vinrent couler sur tes joues, toute ta personne fut pris d'intense sanglots quasiment inarrêtable. Tu le pris doucement contre toi, tandis qu'il se laissait aller à ses larmoiements. Ton bébé était mort, mais pourtant bien vivant. Tu avais besoin de comprendre, de savoir ce qu'il s'était passé. Pourquoi et comment. Qui.

Katerina Petrova.
C'était elle. Oh tu ne savais que trop bien qui elle était. Un énième double, pourchassé par les frères Mikaelson depuis des décennies. Malgré ton éloignement, tu te tenais au courant des choses par delà le monde. Et elle, Katherine, ne faisait que le malheur autour d'elle, tourmentant malicieusement autrui pour obtenir ce qu'il lui plait. Malgré tout ce que tu as pus entendre d'elle, cette nuit, elle avait bel et bien sauvé ton fils. Tu ne savais pourquoi. Ansel s'était retrouvé au milieu d'un violent combat, s'étant interposé pour y secourir une jeune demoiselle. Sans le savoir, il venait de prendre la défense de la jeune Pierce. Il fut battue presque à mort, lui laissant le temps de boire le sang de la vampire. Son acte héroïque avait sans doute du la toucher d'une quelque manière que ce soit. Peu importe la raison qui l'avait poussé à lui offrir son éternité, elle ne la remercierait jamais assez pour ça. Te voilà endetter Naoliah, et certainement pour le reste de ton existence. Qu'importe. Tu t'en fichais tant que tu pouvais serrer contre toi ton fils, ton bébé, ton ange. Il était là, respirant, bougeant, vivant comme il le pouvait, maintenant dépendant d'une tout autre drogue que celle de la rue ; le sang.  

Chapitre XI - Parce que c'est l'heure.

Cent quatorze ans. Tu avais de nouveau changer de corps. Ton fils vivait à ton bras. Il était temps pour toi de retourner au près des tiens. En effet, voilà plusieurs mois que tu faisais exactement le même rêve, de bout en bout, sans jamais en connaitre plus. Ta curiosité était poussé à l’extrême. Tu avais terriblement peur pour ta famille. Quand bien même tu ne leurs avais pas donné signe de vie, tu leurs étais toujours resté fidèle, agissant dans l'ombre dans le but d'assurer leur bien - être si précaire. Alors, Ansel finit par céder. Tu t'enfonçais de plus en plus profondément dans les ténèbres abyssales de la solitude, tellement inquiète à leur sujet. Tu craignais le pire. A chaque tentative, tu n'arrivais jamais à en savoir plus sur cette chimère. Agacé, tu finis enfin par faire tes valises, ton fils sur tes talons. Il était temps pour toi de lui faire visiter Mystic Falls.

" - A nous deux, Mikaelson.




Dernière édition par Naoliah T. McCoy le Mer 15 Juin - 22:44, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Naoliah McCoy | I'm the fruit of your nightmares.   Lun 13 Juin - 22:34

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE !!! String

Hâte de voir quel vava tu vas prendre et quel perso tu vas nous faire **

En tout cas n'hésites pas si tu as des questions et bonne chance pour ta fichette ! Langue


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MessageSujet: Re: Naoliah McCoy | I'm the fruit of your nightmares.   Lun 13 Juin - 23:10

Bienvenue ma chérie Coeur
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MessageSujet: Re: Naoliah McCoy | I'm the fruit of your nightmares.   Lun 13 Juin - 23:24

Bienvenue à toiiiiiii ! Love dance

Bonne chance pour ta fiche et si tu as la moindre question, n'hésite pas *-*
Idem si tu as besoin d'aide pour choisir un avatar ^^


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MessageSujet: Re: Naoliah McCoy | I'm the fruit of your nightmares.   Mer 15 Juin - 21:48

Bienvenue sur le forum et excellent choix d'avatar Coeur
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MessageSujet: Re: Naoliah McCoy | I'm the fruit of your nightmares.   Mer 15 Juin - 23:03

Merci beaucoup de votre acceuil, vous êtes des amours!
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MessageSujet: Re: Naoliah McCoy | I'm the fruit of your nightmares.   Mer 15 Juin - 23:29



Validation


Félicitation !

Et voilà tu as passé la partie la plus casse-pied ! Et pour te faciliter la tâche pour la suite, je vais te passer quelques liens

Pour l'intégration de ton personnage, et pour ne pas qu'il se sente seul, je te conseil vivement de faire une FICHE DE LIEN et pour répertorier tes RPs tu peux également faire une FICHE DE TOPICS ! Si tu le souhaites tu peux également faire des demandes de lieux, de logement et de travail ICI. Si ton personnage a besoin de quelqu'un pour l'aider à avancer dans son histoires tu peux faire un SCENARIO. N'hésite pas non plus à faire un tour dans le flood ou à venir sur la cb qui se trouve à gauche sur l'index ! si tu ne l'as pas encore fait n'hésite pas non plus à consulter l'intrigue en cours.

Et pour nous aider à nous faire connaitre tu peux voter toutes les deux heures ICI

Sur ce amuse-toi bien parmi nous et n'hésites pas à contacter le staff si tu as la moindre question !




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